The BLABLALBlAs
(costumes tricots circulaire en plastique)
Les blablablas déploient un manifeste entre corps intime et corps social, envisagé du point de vue deleurs réceptions sensibles.
Leur pratique explore le dessin, la matière textile et la performance comme
gestes moteurs de narration et de protocoles de création méditatifs.
Elles élaborent des récits incarnés qui deviennent vecteurs de soin et d’imaginaire pour expérimenter des nouvelles cosmogonies.
Elles convoquent la mise en route de rituels, tant dans le processus que dans les formes d’installations immersives questionnant le langage, l’agir, le fait-main, la porosité entre art et artisanats. Il apparaît clairement un caractère de résilience et un désir d’émancipation des règles auxquelles nous assigne la société avec l’espoir de trouver un état du vivant singulier et puissant.
Les médiums s’accordent avec le propos engagé, avec une réflexion écosophique.
Leur démarche proche de l’ ontologie nous compte l’émotion humaine, transgresse les limites du réel pour rechercher en chacun sa puissance vitale et déplacer les paradigmes.
Ce temps de fugue construit un pont poétique pour le futur de notre société dans l’exercice de nous même, en commençant par le commencement: se donner le loisir de pratiquer des exercices qui viennent éveiller des sens nouveaux, libérer des diktats, et se rééduquer sur notre humilité d’être vivant parmi les vivants.
Artistes plasticiennes performeuses basée à Marseille.
Diplomée en sculpture et performance, ENSAV de la Cambre (Bruxelles
En 2011, elle co-fonde le collectif RE:C avec lequel elle proposera des performances jusqu’à l’international (Corée du Sud, Thaïlande, Pologne). Ils performeront les Blind Boxing Brides lors dufestival Do Disturb, Palais de Tokyo (2017).
Entre 2014 et 2015, elle rejoint l’écrivain, poète sonore et essayiste belge Antoine Boute autour du projet Opération Perte Totale, performance textuelle et physique, qu’ils joueront dans de multiples festivals de poésie sonores et performances et se verra publiée dans revue Frappa, N°1, 2015.
En 2016 elle rencontre Phabrice Petitdemange et constitue le collectif VOOGT.
Ils proposeront leur première exposition monographique autour de leur projet Méraki, à la galerie art-cade des grands bains douche de la plaine (Marseille, 2019). Elle obtient l’aide à la création 2020, Drac PACA, pour la finalisation de leur film artistique Sous les plastiques, la plage.
En 2021, ils seront en résidence de recherche au 3 bis f (Aix-en-Provence) et deviendront les ambassadeurs de la journée du 14 Juillet placée sous le
signe du retour à l’anormal du 3 bis F. Ils participent au festival des arts éphémères et au PAC extérieur (Marseille) avec des œuvres participatives et olfactives en collaboration avec l’artiste plasticienne photographe Hélène Bellenger.
En solo, sa première performance Empoilissement sera présentée lors du festival Trouble, aux Halles de Schaerbeek (BE) et par la suite à l’internationale lors du festival Asiatopia, au CMU art center Bangkok et au CMU Chiangmai, en 2012/13 (TH).
Elle est lauréate des Laboréales 2013, et met en scène une pièce performative Tékélama,
co-produite par le Budascoop (Courtrai) et présentée au festival Budavista en 2014.
Elle est lauréate du projet Tremplin (Marseille,2017), dont la restitution s’est tenue au Château de Servière en avril 2018.
En 2022/23 elle expose chez Slau Design Studio pour son nouveau projet en solo Otium ou ôde à l’inutile dans le cadre de la France Design Week.
Elle participe au Festival Marcel Longchamp (Marseille 2022), et à l’exposition collective RLM, au Château de Servières (2023) sous le commissariat de Martine Robin.
Elle sera en résidence de création à la Boucherie, centre d’art performatif (Migné) en Mars 2023.
Elle participe à la 15ème édition des arts éphémères au parc de la maison blanche, Marseille
(commissariat de Martine Robin et Isabelle Bourgeois) et à son itinérance au Mac Arteum
(commisseriat Christiane Courbon).
Elle est en résidence en Novembre 2023 à la collection Lambert (Avignon) dans le cadre du dispositif Rouvrir le Monde.
En 2024 elle est artiste associée pour PAREIDOLIE 2024, Salon international du dessin contemporain.
Elle bénéficie d’un solo show à la galerie Totem (Amiens), dans le cadre de la Saison du dessin Nord /Sud porté par le Chateau de Servières avec le soutien du Frac Picardie de la Métropole d’Amiens et de la Briqueterie.
Son projet chorégraphique participatif par delà les mots a été exposé dans sa nouvelleversion à la bibliothèque du Merlan dans le cadre des Olympiades 2024.
En 2025, sous le commissariat de Martine Robin, elle réalise sa première exposition monographique Vénus Tour, dans le cade du PAC, au château de Servières.
Elle expose Vénus Tour en solo, au Métaxu (Toulon) 2025/26
Lauréate pour la résidence de la fondation Vacances Bleues 2025, Madely Schott a bénéficié depuis d’un atelier pendant un an au sein de ses locaux.
Elle est sélectionnée pour intégrer le cercle de l’art 2025/26.