Qu’il s’agisse de la peur d’une fin de vie ou d’une fin du monde, ici l’imaginaire devient arme de résistance pour emporter nos esprits vers un ailleurs où les
corps renaissent en dehors de leurs limites.

Le geste devient salvateur.
Je défie le temps en transportant la concentration
dans un instant où l’imaginaire se tisse pas à pas et devient mon réel.
Des visions de l’après, dans une cosmogonie
utopique ou l’humain fusionne avec le vivant.